Lexique PNL - Lettre "d"
Découpage de l’information
Métaprogramme de la PNL qui indique le degré de spécificité d’une information. Nos processus de pensée poursuivent différents objectifs : fixer des buts, motiver, mémoriser, décider…Pour faire cela, nous avons besoin de déterminer les contours du champ d’action qui nous intéresse, et d’orienter la recherche d’information. On parle de « découpage de l’information » et ce découpage peut se faire de trois manières : vers le bas (Chunk down), vers le haut Chunk up) ou de façon latérale (Lateral Chunking)
Découpage vers le bas
Processus qui permet de décomposer, rétrécir le cadre, chercher des détails, spécifier une situation ou un événement. En décomposant, on détaille les éléments d’un ensemble. Par exemple, la pomme est constituée d’une peau, de pulpe, de pépins, d’une tige. Et chacun de ces éléments peuvent être encore détaillé. L’outil linguistique qui permet ce découpage vers le bas est le « Métamodèle »
Le découpage vers le haut
Processus qui permet d’élargir le cadre, généraliser une situation ou un événement. En recomposant, on regroupe une série d’éléments pour constituer un ensemble plus vaste, ou on hiérarchise. Cette pomme appartient à la classe des fruits. L’outil linguistique qui permet ce découpage vers le haut est le « Milton Modèle »
Découpage latéral
Processus qui permet de garder la même taille de cadre et d’associer des éléments de même catégorie logique. On donne un autre exemple de l’événement ou un événement de structure similaire en changeant un paramètre du contexte. Les exemples de pommes en tant que fruit sont nombreux, de même qu’en tant que symbole religieux ou marketing. Les outils linguistiques qui permettent ce découpage latéral sont les métaphores et les analogies.
Désactivation d’ancre
Cette technique PNL consiste à neutraliser l’effet d’une ancre négative. Elle permet ainsi de réduire la réponse mentale et le comportement limitant provoqué par cette ancre.
Dilts, Robert
A compléter
Direction de la motivation
Métaprogramme de la PNL qui indique comment une personne maintient son énergie et sa motivation, soit en dirigeant son attention, soit vers un but à atteindre (Aller vers) soit vers des problèmes à éviter (S’éloigner de). Avec le schéma « Aller Vers », le sujet focalise sa pensée sur ce qu’il veut obtenir. Avec le schéma « S’éloigner de » le sujet focalise sa pensée sur ce qui devrait être évité, éliminé et aura du mal à se concentrer sur un but précis.
Dissociation, Dissocié
Processus qui permet à une personne d’identifier deux ou plusieurs éléments comme étant différents et séparés les uns des autres. Etat dans lequel on est témoin d’une expérience passée, présente ou à venir. Le sujet dissocié sépare un déclencheur visuel ou auditif de sa réponse kinesthésique. On interrompt un lien de cause à effet entre les stimuli V ou A et la réponse K. Le sujet étant spectateur de son expérience, l’impact émotionnel est atténué. On crée ainsi une « prise de recul ».
Dissociation V/K
Une technique d’intervention destinée à apprendre à un sujet à se distancier de ses difficultés. C’est l’une des premières techniques PNL développées en 1976 par J. Grinder et R. Bandler, à partir du travail de Milton Erickson et de Fritz Perls sur les tris spatiaux de la Gestalt thérapie. La dissociation V/K implique la séparation de deux systèmes de représentation (le visuel du kinesthésique) d’une expérience. Le sujet peut ainsi revivre ce qu’elle a vu ou entendu de l’expérience, sans voir sa réponse émotionnelle initiale. La dissociation d’une expérience stressante, douloureuse ou traumatique, aide à prendre la distance psychologique nécessaire à sa ré évaluation. Ce qui met la personne en difficulté, c’est plus la représentation interne qu’elle se fait de l’événement, que le réel événement déclencheur qui est souvent perdu dans les brumes du passé. La dissociation V/K est une inversion du processus synesthésique.
Distorsions
Distinction du métamodèle de la PNL. La distorsion est le processus qui permet de modifier la signification d’une expérience. C’est une « déformation » de la réalité qui crée des connexions nouvelles. C’est un processus de créativité qui, selon le résultat peut aboutir à un résultat génial ou désastreux.
Double contrainte
Une double contrainte décrit une situation « sans issue » avec la structure suivante : « Si vous ne faites pas X, nous n’allez pas (survivre, être en sécurité, vous amuser, être crédible…etc.). Mais si vous faîtes X, vous n’allez pas (survivre, être en sécurité, vous amuser, être crédible…etc.) ».
Pour G. Bateson, les dilemmes peuvent être à l’origine de confusions mentales et émotionnelle, mais peuvent être également source potentielle de créativité et de prise de conscience, à condition de changer de niveau de pensée. Ce qui fait la différence entre les deux est la possibilité de reconnaître et transcender la contrainte d’une manière créative. La double contrainte est parfois perçue comme un cauchemar. Il peut y avoir plein de solutions possible mais dont la seule qui marche pour en sortir est de se réveiller. (Source : Robert Dilts, From coach to awakener Meta publications)
