{"id":5665,"date":"2015-01-31T12:19:27","date_gmt":"2015-01-31T11:19:27","guid":{"rendered":"https:\/\/institut-repere.com\/info\/2015\/01\/31\/pnl-et-tcc-des-differences-compatibles\/"},"modified":"2022-02-01T17:01:22","modified_gmt":"2022-02-01T16:01:22","slug":"pnl-et-tcc-des-differences-compatibles","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.institut-repere.com\/info\/pnl-et-tcc-des-differences-compatibles\/","title":{"rendered":"PNL et TCC, des diff\u00e9rences compatibles"},"content":{"rendered":"<p><strong>Richard M Gray et Frank Bourke<\/strong><\/p>\n<p>De nombreuses approches psychologiques utilis\u00e9es en <strong>coaching<\/strong> ou autres d\u00e9marches d\u2019accompagnement poss\u00e8dent des sources th\u00e9rapeutiques. Ces processus th\u00e9rapeutiques ont \u00e9t\u00e9 bien souvent adapt\u00e9s aux contextes professionnels de l\u2019entreprise. C\u2019est le cas de la <a title=\"programmation neuro-linguistique\" href=\"https:\/\/www.institut-repere.com\/Formations\/institut-repere-une-definition-de-la-pnl-programmation-neurolinguistique-sources-et-finalites-de-la-pnl.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">programmation neuro-linguistique<\/a> (<strong>PNL<\/strong>) et des<a title=\" th\u00e9rapies cognitivo-comportementales\" href=\"http:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Psychoth%C3%A9rapie_cognitivo-comportementale\" target=\"_self\" rel=\"noopener noreferrer\"> th\u00e9rapies cognitivo-comportementales<\/a> (<strong>TCC<\/strong>). Pour des raisons plus ou moins justifi\u00e9es (m\u00e9connaissances, corporatismes et justifications scientifiques) ces approches sont souvent oppos\u00e9es, alors qu\u2019elles ont bien des points communs. Ces deux approches sont <strong>cognitivistes<\/strong>, car elles d\u00e9crivent les interactions entre les pens\u00e9es (les Processus Internes), les \u00e9motions (les \u00e9tats Internes) et les comportements, et proposent des outils pour comprendre et changer les pens\u00e9es des individus (repr\u00e9sentations mentales, strat\u00e9gies mentales, croyances, valeurs). Le mod\u00e8le des <strong>TCC<\/strong> est d&rsquo;ailleurs bien ressemblant au sch\u00e9ma de la structure de l&rsquo;exp\u00e9rience subjective de la <strong>PNL<\/strong>. Les deux approchent se distinguent cependant par le regard qu\u2019elles portent \u00e0 l\u2019activit\u00e9 cognitive des individus, \u00e0 l\u2019importance donn\u00e9e \u00e0 la <strong>subjectivit\u00e9 individuelle<\/strong>, et aux approches scientifiques sur lesquelles elles reposent.<\/p>\n<p>La <strong>PNL<\/strong> et les <strong>TCC<\/strong> ont les m\u00eames racines \u00e9pist\u00e9mologiques mais ont eu par la suite des aventures bien distinctes. Les TCC sont n\u00e9es de milieux scientifiques, elles ont fait l\u2019objet de nombreuses validations scientifiques et ont su rester dans le champ de la th\u00e9rapie. La <a title=\"programmation neuro-linguistique\" href=\"https:\/\/www.institut-repere.com\/Formations\/institut-repere-une-definition-de-la-pnl-programmation-neurolinguistique-sources-et-finalites-de-la-pnl.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">programmation neuro-linguistique<\/a> (PNL) est n\u00e9e sur le campus universitaire et multiculturel de Santa Cruz (CA), de la rencontre d\u2019un linguiste et d\u2019un math\u00e9maticien passionn\u00e9s par l\u2019exp\u00e9rience subjective. Ils ont utilis\u00e9 des d\u00e9marches consid\u00e9r\u00e9es comme non scientifiques (les m\u00e9thodes descriptives de la linguistique)&nbsp; pour mettre \u00e0 jour des processus de communication, d\u2019apprentissage et de changement dont l\u2019efficacit\u00e9 peut \u00eatre v\u00e9rifi\u00e9e individuellement (mais pas assez de fa\u00e7on statistique).&nbsp; La divulgation rapide et grand public des outils et m\u00e9thodes de la PNL a contribu\u00e9 \u00e0 son immense succ\u00e8s et aussi \u00e0 son image parfois peu flatteuse. <br>Il est certain que les deux approches ont beaucoup \u00e0 apprendre l\u2019une de l\u2019autre, comme nous le propose l\u2019article de <strong>Richard M Gray &amp; Frank L. Bourke<\/strong> intitul\u00e9 \u00ab <a title=\"Vers un \u00e9largissement du courant de la psychologie cognitive et comportementaliste\" href=\"http:\/\/www.contemporarypsychotherapy.org\/volume-6-no-1-summer-2014\/nlp-and-cbt\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Vers un \u00e9largissement du courant de la psychologie cognitive et comportementaliste<\/a> \u00bb&nbsp; publi\u00e9 sur le site Contemporarypsychotheray.&nbsp; Les mises en parall\u00e8le de la PNL et des TCC sont plut\u00f4t rares, ce qui fait tout l\u2019int\u00e9r\u00eat de cet article dans lequel les auteurs explorent en explorant les avantages et limites de la PNL et des TCC en tant qu\u2019approches th\u00e9rapeutiques.<\/p>\n<h2>Vers une vision compl\u00e8te de la psychologie comportementale et cognitive<span style=\"color: #212121; font-family: arial,sans-serif; font-size: 16px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: 24px; text-align: left; text-indent: 0px; text-transform: none; white-space: pre-wrap; word-spacing: 0px; float: none; background-color: #ffffff;\"><br><\/span><\/h2>\n<p>La <a title=\"programmation neuro linguistique\" href=\"https:\/\/www.institut-repere.com\/Formations\/institut-repere-une-definition-de-la-pnl-programmation-neurolinguistique-sources-et-finalites-de-la-pnl.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">programmation neuro linguistique<\/a> (PNL) est une m\u00e9thode d&rsquo;identification et de reproduction des sch\u00e9mas comportementaux et de perceptions de l&rsquo;\u00eatre humain. Cette m\u00e9thode rend ces sch\u00e9mas accessibles \u00e0 l\u2019\u00e9tude, la modification et l\u2019enseignement. La PNL a produit des processus th\u00e9rapeutiques pour les phobies, les traumatismes, le syndrome de stress post traumatique, l&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 et la d\u00e9pression.<\/p>\n<p>La Psychoth\u00e9rapie cognitive et comportementale est la th\u00e9rapie la plus \u00e9tudi\u00e9e et dans de nombreux cas la plus efficace parmi celles disponibles. Ses r\u00e9sultats restent cependant in\u00e9gaux dans leur ensemble. La PNL apporte \u00e0 la th\u00e9rapie cognitive et comportementale un ensemble d\u2019am\u00e9liorations qui peuvent accro\u00eetre l&rsquo;efficacit\u00e9 des interventions cognitives. La PNL r\u00e9duit la dur\u00e9e d&rsquo;une th\u00e9rapie. Elle augmente la sensibilit\u00e9 aux variations individuelles et accro\u00eet l\u2019utilit\u00e9 des sch\u00e9mas cognitifs pour gu\u00e9rir de comportements probl\u00e9matiques\/difficiles. En bref la PNL offre le potentiel d\u2019une approche cognitivo-comportementale au spectre plus large. (Liotta, 2012).<\/p>\n<h2>Les TCC : des g\u00e9n\u00e9ralisations abstraites<\/h2>\n<p>La PNL et les TCC&nbsp; mettent toutes deux l\u2019accent sur les sch\u00e9mas de comportements en les d\u00e9finissant comme des s\u00e9quences d\u2019\u00e9v\u00e9nements per\u00e7us (int\u00e9rieurement ou de l&rsquo;ext\u00e9rieur), ainsi que sur les r\u00e9ponses \u00e9motionnelles et cognitives qu&rsquo;ils provoquent. Un sch\u00e9ma en TCC provient d&rsquo;une synth\u00e8se de plusieurs exemples mis sous la forme de&nbsp; g\u00e9n\u00e9ralisations abstraites. Ainsi, la TCC construit le sch\u00e9ma g\u00e9n\u00e9ral de la d\u00e9pression en mod\u00e9lisant de nombreux cas cliniques. Ces sch\u00e9mas g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9s incluent&nbsp; habituellement la perception du sujet, sa r\u00e9action \u00e9motionnelle suite \u00e0 sa perception, ses interpr\u00e9tations irrationnelles et\/ou ses r\u00e9ponses\u2026. et ceci souvent \u00e0 travers une loupe grossissante. Ce travail a \u00e9t\u00e9 fait pour les sympt\u00f4mes bien connus que sont la tristesse, le repli, la l\u00e9thargie, la fatigue et bien d&rsquo;autres encore..<\/p>\n<h2>La PNL : la recherche des repr\u00e9sentations internes<\/h2>\n<p>Avec la <strong>PNL<\/strong>, le travail clinique recherche les repr\u00e9sentations internes sp\u00e9cifiques que produisent&nbsp; la r\u00e9ponse cognitive ou \u00e9motionnelle donnant lieu au probl\u00e8me. Ainsi, un client d\u00e9prim\u00e9 peut \u00eatre en train de revoir compulsivement les images du d\u00e9c\u00e8s r\u00e9cent de sa m\u00e8re et de vivre les sympt\u00f4mes de ce que l&rsquo;on g\u00e9n\u00e9raliserait comme \u00e9tant une d\u00e9pression. La <strong>formulation en PNL<\/strong> doit toujours relater les \u00e9tapes internes et les processus gr\u00e2ce auxquels le sujet \u00abactive le probl\u00e8me \u00bb.<\/p>\n<h3>L&rsquo;individualisation du diagnostic PNL<\/h3>\n<p>Les <strong>sch\u00e9mas des TCC<\/strong> sont valid\u00e9s par leur capacit\u00e9 \u00e0 d\u00e9crire des sch\u00e9mas g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9s de r\u00e9ponses, alors que les repr\u00e9sentations internes qui produisent ces r\u00e9ponses sp\u00e9cifiques sont inconnues. Les interventions th\u00e9rapeutiques en PNL sont valid\u00e9es lorsque les changements dans les s\u00e9quences des repr\u00e9sentations internes qui constituaient le probl\u00e8me ont pour r\u00e9sultat la r\u00e9solution du probl\u00e8me.&nbsp; La PNL d\u00e9crit le comportement d\u00e9sir\u00e9, identifie sa structure et les modifications possibles indiqu\u00e9es pour r\u00e9soudre le probl\u00e8me. Avec la PNL, chaque diagnostic est un diagnostic individuel. C\u2019est pourquoi la plupart des \u00e9valuations des interventions cliniques en PNL ne sont pas compatibles avec les m\u00e9thodes classiques d&rsquo;\u00e9valuations scientifiques.<\/p>\n<h3>Une \u00e9chelle d&rsquo;\u00e9valuation subjective des r\u00e9sultats obtenus<\/h3>\n<p>Les TCC reconnaissent et d\u00e9crivent la structure sp\u00e9cifique de plus de 10 vari\u00e9t\u00e9s de sch\u00e9mas de d\u00e9pression, tandis que la PNL, elle, en trouve infiniment plus, puisqu\u2019elle d\u00e9crit la structure sp\u00e9cifique de chaque cas. Pour \u00e9tudier les r\u00e9sultats des interventions en PNL, on a besoin de demander aux sujets une \u00e9valuation subjective de la s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 de leurs sympt\u00f4mes. Cette \u00e9valuation sera ensuite compar\u00e9e statistiquement \u00e0 de nombreux autres cas de malades en situation de pr\u00e9 et post traitement. Le diagnostic g\u00e9n\u00e9ral peut \u00eatre libell\u00e9 avec des termes proches de ceux du Manuel de diagnostic et statistique des troubles mentaux (DSM) de l&rsquo;Association Psychiatrique Am\u00e9ricaine ou \u00e0&nbsp; ceux de International Classification of Diseases (ICD) de l&rsquo;Organisation Mondiale de la Sant\u00e9. Pour la PNL, l\u2019objectif du traitement a pour point de d\u00e9part la description que fait le client de ses buts \u00e9motionnels et comportementaux (comment le sujet se sent).<\/p>\n<p>Ces types de r\u00e9ponses peuvent \u00eatre \u00e9valu\u00e9s en utilisant une \u00e9chelle de notation psychom\u00e9trique&nbsp; comme celle d\u00e9velopp\u00e9e par Likert (1932) : sur une \u00e9chelle de un \u00e0 dix, comment qualiferiez-vous cette \u00e9motion ? Sur une \u00e9chelle de un \u00e0 dix, comment cela vous affecte-t-il dans votre quotidien ? Sur une \u00e9chelle de un \u00e0 dix, avec quelle fr\u00e9quence ressentez-vous le sympt\u00f4me comportemental ? Sur une \u00e9chelle de un \u00e0 dix, quelle est votre&nbsp; \u00e9valuation de l\u2019atteinte de vos objectifs \u00e9motionnels et comportementaux ? En maniant avec suffisamment de soin cette forme d&rsquo;\u00e9valuation, les milliers de th\u00e9rapeutes form\u00e9s \u00e0 la PNL pourraient utiliser cette mesure subjective afin d&rsquo;\u00e9valuer l&rsquo;efficacit\u00e9 de leur travail. Ces donn\u00e9es pourraient ensuite \u00eatre rassembl\u00e9es \u00e0 travers un large \u00e9ventail de cas cliniques afin de donner une mesure de l&rsquo;efficacit\u00e9 subjective des interventions en PNL pour chaque cat\u00e9gorie de diagnostic. &nbsp;<\/p>\n<h3>L&rsquo;individualisation des interventions PNL sur les processus cognitifs<\/h3>\n<p>Une bonne pratique de la PNL ne fixe jamais le but de la th\u00e9rapie selon un crit\u00e8re de diagnostic ou selon les sch\u00e9mas des TCC. Le th\u00e9rapeute ne tente pas d&rsquo;aider son patient \u00e0 ne plus se sentir d\u00e9prim\u00e9, mais plut\u00f4t \u00e0 ne plus \u00eatre obs\u00e9d\u00e9 par ses images internes de la mort r\u00e9cente de sa m\u00e8re. La r\u00e9ussite clinique est au rendez-vous lorsqu&rsquo;une r\u00e9duction des sympt\u00f4mes r\u00e9sulte du changement de ce processus interne.<\/p>\n<h2>L&rsquo;identification des sch\u00e9mas<\/h2>\n<p>Une des r\u00e9alisations phares des TCC est l&rsquo;identification pr\u00e9cise des sch\u00e9mas qui caract\u00e9rise un grand nombre de troubles mentaux sp\u00e9cifiques. Elle a identifi\u00e9 les troubles de l&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9, les phobies et le trouble obsessionnel compulsif. Apr\u00e8s de nombreuses ann\u00e9es d&rsquo;\u00e9valuation exp\u00e9rimentale, les sch\u00e9mas sont bien d\u00e9finis et correspondent bien \u00e0 l&rsquo;exp\u00e9rience du terrain, m\u00eame si ces interventions en TTC sont moins efficaces que pr\u00e9vues. La PNL sugg\u00e8re que m\u00eame si la TTC a clairement identifi\u00e9 les s\u00e9quences globales des processus mentaux, elle ne prend pas en compte les petits changements propres \u00e0 l&rsquo;exp\u00e9rience subjective qui influent sur l&rsquo;impact affectif et le sens donn\u00e9 par le sujet. Pour la PNL, les TTC n\u2019ont pas \u00e9t\u00e9 en mesure de tirer pleinement profit de leurs propres forces : identifier des sch\u00e9mas de comportements fiables. <br>Face \u00e0 cette impasse, la PNL \u00e0 plusieurs solutions \u00e0 proposer : une approche radicalement centr\u00e9e sur le patient dans laquelle toute exp\u00e9rience subjective individuelle est unique. Elle propose une m\u00e9thode pour analyser et \u00ab manipuler \u00bb les perceptions (en utilisant la distinction des sous-modalit\u00e9s), ce qui rend l&rsquo;intervention impactante pour chaque patient pris individuellement,&nbsp; tout en restant suffisamment flexible pour le th\u00e9rapeute pour que plusieurs interventions puissent s&rsquo;appliquer \u00e0 partir d&rsquo;un seul sch\u00e9ma.<\/p>\n<h2>La PNL&nbsp; est r\u00e9ellement centr\u00e9e sur le patient<\/h2>\n<h3>Les apports de la PNL aux TCC<\/h3>\n<p>La PNL offre des apports possibles aux TCC qui sont largement valid\u00e9s par le courant dominant de la psychologie et des neurosciences. Les distinctions des sous modalit\u00e9s, examin\u00e9es ci-dessous, sont largement valid\u00e9es par la litt\u00e9rature exp\u00e9rimentale, tandis que leurs applications dans les interventions th\u00e9rapeutiques reste relativement r\u00e9cente (Gray, Wake, Andreas, &amp; Bolsted, 2012). Les distinctions linguistiques, \u00e9galement d\u00e9crites ci-dessous, sont d\u00e9riv\u00e9es des cat\u00e9gories linguistiques standards utilis\u00e9es par Chomsky, Jakobsen et d&rsquo;autres. Alors qu&rsquo;il existe une litt\u00e9rature importante d\u00e9crivant leur utilisation dans le champ linguistique, leur utilisation en th\u00e9rapie est quelque chose de nouveau. Ceci dit, elles repr\u00e9sentent un parall\u00e8le important aux distorsions cognitives et aux croyances irrationnelles propres aux TCC.<\/p>\n<h3>Les pr\u00e9suppos\u00e9s de la PNL<\/h3>\n<p>La PNL d\u00e9bute par une s\u00e9rie de pr\u00e9suppositions qui formalisent sa d\u00e9marche r\u00e9ellement centr\u00e9e sur le client. La plupart de ces id\u00e9es ont pour sources Rogers (1951) et Maslow (1943), ainsi que Virginia Satir, Milton Erickson et Alfred Korzybski. Plusieurs de ces pr\u00e9suppositions postulent que les individus cherchent en g\u00e9n\u00e9ral&nbsp; \u00e0 \u00eatre heureux et se comportent de fa\u00e7on rationnelle. Voici quelques pr\u00e9suppositions :<\/p>\n<p><strong>Le sens de la communication est d\u00e9termin\u00e9 par la compr\u00e9hension qu\u2019en a celui qui l\u2019\u00e9coute<\/strong>.&nbsp; Le th\u00e9rapeute a la responsabilit\u00e9 de s\u2019assurer que lui et son patient se comprennent bien.<\/p>\n<p><strong>Si ce que vous faites ne marche pas, tentez autre chose<\/strong>. La PNL pr\u00e9suppose l\u2019existence d\u2019une certaine flexibilit\u00e9 chez le th\u00e9rapeute, ce qui lui permet d&rsquo;avoir plusieurs approches face \u00e0 n&rsquo;importe quel probl\u00e8me.<\/p>\n<p><strong>La carte n&rsquo;est pas le territoire.<\/strong> Cette phrase nous enseigne que ni notre propre compr\u00e9hension du monde, ni celle de notre patient n&rsquo;est en soi une repr\u00e9sentation exacte du monde ext\u00e9rieur. Notre travail consiste \u00e0 v\u00e9rifier que nous posons les bonnes questions afin que les deux visions du monde, celle du th\u00e9rapeute et celle du patient, soient repr\u00e9sent\u00e9es avec pr\u00e9cision dans la communication.<\/p>\n<p><strong>Tout comportement poss\u00e8de une intention positive<\/strong>. Cela signifie que les comportements ont un sens, voire m\u00eame sont une question de survie du point de vue du patient. M\u00eame s\u2019ils peuvent nous para\u00eetre aberrants, pervers, ou irrationnels, il est crucial de pouvoir les comprendre du point de vue du client.<\/p>\n<p><strong>La signification d\u2019un comportement est donn\u00e9e par le contexte dans lequel il survient<\/strong>. Une fois que nous avons compris le contexte originel d&rsquo;un comportement, ou comment notre patient arrive subjectivement \u00e0 donner une raison d&rsquo;\u00eatre \u00e0 son comportement, nous avons une meilleure chance de l\u2019aider \u00e0 progresser au niveau th\u00e9rapeutique. <br>S\u2019il existe d&rsquo;autres pr\u00e9suppositions, celles d\u00e9crites ci-dessus sont essentielles au champ de la th\u00e9rapie.<\/p>\n<h2>La PNL capte les subtilit\u00e9s de l&rsquo;exp\u00e9rience individuelle<\/h2>\n<p>Une innovation importante qui \u00e9merge de la mod\u00e9lisation avec la PNL est le raffinement des cat\u00e9gories de diagnostic. Ces cat\u00e9gories permettent de refl\u00e9ter l&rsquo;agencement interne des perceptions du patient consid\u00e9r\u00e9es comme la cause de ses sympt\u00f4mes.<\/p>\n<h3>La PNL capte \u00e9galement les subtilit\u00e9s (sous modalit\u00e9s) de l&rsquo;exp\u00e9rience individuelle<\/h3>\n<p>Cette approche radicalement centr\u00e9e sur le client repr\u00e9sente une subtilit\u00e9 suppl\u00e9mentaire par rapport \u00e0 la pratique cognitiviste-comportementaliste. La PNL adh\u00e8re aux d\u00e9finitions g\u00e9n\u00e9rales des cat\u00e9gories pr\u00e9sentes dans le DSM (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux) et dans l\u2019ICD (International Classification of Diseases) mais elle capte \u00e9galement les subtilit\u00e9s infinies de l&rsquo;exp\u00e9rience individuelle qu&rsquo;englobent ces cat\u00e9gories. La PNL imagine les pathologies autrement : en termes de cartes sp\u00e9cifiques, ainsi que de sch\u00e9mas affectifs et comportementaux qui peuvent \u00eatre modifi\u00e9s. Une phobie des araign\u00e9es, par exemple, est une repr\u00e9sentation cognitive sp\u00e9cifique compos\u00e9e d&rsquo;images, de sons et de ressentis que l&rsquo;on peut mod\u00e9liser et changer en modifiant la structure de ses perceptions. La repr\u00e9sentation multi-sensorielle du stimulus qui alimente la phobie peut \u00eatre chang\u00e9e. Par exemple : une \u00e9norme araign\u00e9e en trois dimensions, dot\u00e9e d\u2019un certain poids et d\u2019une certaine texture, qui escalade les bras de la personne peut se transformer en une toute petite araign\u00e9e, lointaine, maintenue sans risque dans un bocal.<\/p>\n<h3>Modifier la perception transforme la composante \u00e9motionnelle d&rsquo;un sch\u00e9ma cognitif<\/h3>\n<p>En g\u00e9n\u00e9ral, ce type de modification de la perception transforme la composante \u00e9motionnelle du sch\u00e9ma et par cons\u00e9quent la r\u00e9ponse phobique du sujet. De plus, la PNL consid\u00e8re que chaque individu est capable d&rsquo;effectuer des choix nouveaux quant \u00e0 sa fa\u00e7on de percevoir et d\u2019interagir avec le monde. Un diagnostic DSM de d\u00e9pression s\u00e9v\u00e8re susceptible d\u2019une intervention en th\u00e9rapie cognitive-comportementaliste pourrait \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 en PNL, (\u00e0 partir des interviews du patient), comme une petite voix obs\u00e9dante ayant la m\u00eame tonalit\u00e9&nbsp; et le m\u00eame timbre que celle de sa m\u00e8re autoritaire d\u00e9c\u00e9d\u00e9e depuis longtemps.&nbsp; Ceci fournit au th\u00e9rapeute des informations sur les repr\u00e9sentations internes propres au patient, des repr\u00e9sentations qui peuvent g\u00e9n\u00e9rer et maintenir sa d\u00e9pression et qui peuvent maintenant \u00eatre transform\u00e9es pour soulager le patient.<\/p>\n<h2>Les TTC: re-modeler ses sch\u00e9mas<\/h2>\n<p>Pour les TTC, l\u2019int\u00e9gration des changements de perceptions implique de re-modeler les sch\u00e9mas afin d&rsquo;inclure l&rsquo;exp\u00e9rience personnelle du client. Par exemple, le sch\u00e9ma classique d\u2019une crise de panique, ou d&rsquo;autres troubles de l&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 est l&rsquo;interpr\u00e9tation irrationnelle et disproportionn\u00e9e, ou catastrophique d&rsquo;un \u00e9v\u00e9nement quelconque. Cette description met en lumi\u00e8re le contenu de la r\u00e9action du patient ainsi que son interpr\u00e9tation de sa propre r\u00e9action comme \u00e9tant irrationnelle ou disproportionn\u00e9e.<\/p>\n<h2>LA PNL travaille \u00e0 partir des r\u00e9ponses du client<\/h2>\n<p>La PNL postule que l&rsquo;interpr\u00e9tation du patient est r\u00e9aliste et v\u00e9cue comme \u00e9tant mena\u00e7ante selon sa vision du monde. C&rsquo;est \u00e0 dire que ses perceptions justifient ses r\u00e9ponses. Apr\u00e8s tout, dans le pass\u00e9 sa r\u00e9action a permis d&rsquo;\u00e9viter le pire. A pr\u00e9sent, la PNL&nbsp; peut lui permettre de re-coder ces sch\u00e9mas. Elle aide&nbsp; le client \u00e0 re-coder ses distorsions de perceptions (appel\u00e9es sous-modalit\u00e9s) en les \u00ab manipulant \u00bb consciemment. Une seconde diff\u00e9rence est dans l&rsquo;utilisation du langage. Beck (Beck, 1976 ; Burns, 1980) et Ellis (1962) ont tous les deux identifi\u00e9 des sch\u00e9mas de langage typiquement irrationnels ou d\u00e9form\u00e9s qui d\u00e9crivent la r\u00e9ponse du patient face au stimuli initial. Ceux-ci sont souvent des jugements sur le contenu des r\u00e9ponses.<\/p>\n<h2>Le M\u00e9ta-mod\u00e8le: l\u2019\u00e9tude des \u00e9l\u00e9ments pr\u00e9sents<\/h2>\n<p>Le m\u00e9ta-mod\u00e8le offre des moyens sp\u00e9cifiques pour remettre en cause les&nbsp; sch\u00e9mas de langage dont le sens ou la perception est d\u00e9form\u00e9e. Par contraste avec les TTC, la PNL ne vise pas \u00e0 \u00e9tablir si une d\u00e9claration est rationnelle ou pas, mais \u00e0 explorer et \u00e9tudier sa structure. <br>Rachman a enregistr\u00e9 un t\u00e9moignage d&rsquo;un patient souffrant d\u2019un trouble obsessionnel compulsif qui affirmait la croyance irrationnelle suivante : \u00ab D\u00e8s que je suis responsable des choses, elles ont souvent tendance \u00e0 se g\u00e2ter \u00bb (1997, p.796). Ou plus g\u00e9n\u00e9ralement : \u00ab Si c\u2019est moi qui suis responsable d&rsquo;assurer la s\u00e9curit\u00e9 de ma maison, la probabilit\u00e9 qu&rsquo;un feu se d\u00e9clare est bien plus grande que si c\u2019\u00e9tait vous qui \u00e9tiez responsable de sa s\u00e9curit\u00e9 \u00bb.<\/p>\n<p>La PNL ne remet pas en cause la signification g\u00e9n\u00e9rale de cette affirmation mais l&rsquo;examine plut\u00f4t point par point afin de capter l&rsquo;information qui est omise et, donc, n&rsquo;est plus disponible \u00e0 la conscience. <br>\u201cA chaque fois que je suis responsable&#8230;\u201d est un quantificateur universel ; c&rsquo;est une forme de langage qui enl\u00e8ve toute option. Elle peut \u00eatre remise en cause en posant des questions telles que : \u201cA chaque fois ? Vraiment ? Il n&rsquo;y a jamais eu de moments o\u00f9 vous \u00e9tiez responsable et o\u00f9 rien de grave n&rsquo;est arriv\u00e9 ?\u201d. Elle peut aussi \u00eatre remise en cause avec un contre-exemple : \u201cPeut-\u00eatre pouvez-vous vous rappeler un moment o\u00f9 vous \u00e9tiez responsable et o\u00f9 il ne s&rsquo;est rien pass\u00e9\u201d. Ces remises en cause sont souvent utilis\u00e9es jusqu&rsquo;au point de rendre l&rsquo;affirmation initiale absurde.<\/p>\n<p>La notion de distorsion cause-effet en PNL est compl\u00e8tement&nbsp; en accord avec les id\u00e9es des TCC qui allie l&rsquo;action et la pens\u00e9e,&nbsp; \u00e0 savoir l&rsquo;id\u00e9e qu&rsquo;une pens\u00e9e peut et doit donner lieu \u00e0 une action ult\u00e9rieure non souhait\u00e9e sans aucun rapport direct avec la pens\u00e9e. Avec la <a title=\"PNL\" href=\"https:\/\/www.institut-repere.com\/Formations\/institut-repere-une-definition-de-la-pnl-programmation-neurolinguistique-sources-et-finalites-de-la-pnl.html\" target=\"_self\" rel=\"noopener noreferrer\">PNL<\/a>, on remet en cause la cause-effet en demandant au patient comment il sait que ceci ou cela arrivera ou combien de fois il a r\u00e9ellement v\u00e9cu cette s\u00e9rie d\u2019\u00e9v\u00e9nements dans le pass\u00e9.<\/p>\n<p>Le mot \u201cchoses\u201d est un exemple de manque d&rsquo;index de r\u00e9f\u00e9rence.&nbsp; Il n&rsquo;y a pas de test pr\u00e9cis qui permette de v\u00e9rifier sa v\u00e9racit\u00e9 puisque ce \u00e0 quoi il fait r\u00e9f\u00e9rence n&rsquo;est pas sp\u00e9cifi\u00e9. On peut le remettre en demandant \u201cquel genre de choses pr\u00e9cis\u00e9ment peuvent-elles se g\u00e2ter?\u201d<br>La phrase \u00ab les choses ont souvent tendance \u00e0 se g\u00e2ter&#8230; \u00bb d\u00e9montre une omission du comparatif. On peut la remettre en question&nbsp; avec \u00ab&nbsp; se g\u00e2ter par rapport \u00e0 quoi ? \u00bb. Encore une fois on challenge le langage du client afin d\u2019en clarifier le sens et de lui permettre de trouver sa propre exp\u00e9rience non fauss\u00e9e du monde.<\/p>\n<p>Le m\u00e9ta-mod\u00e8le ne porte aucun jugement. Il peut toujours \u00eatre pr\u00e9sent\u00e9 avec douceur, comme un moyen de clarifier et de comprendre le mod\u00e8le du monde du client. Lorsqu&rsquo;on pr\u00e9sente les choses de cette mani\u00e8re, cela engendre tr\u00e8s peu de r\u00e9sistance. Cette exploration en douceur et respectueuse aide le client \u00e0 \u00e9tendre les fronti\u00e8res de sa carte du monde.<\/p>\n<h2>Les sous-modalit\u00e9s : les dimensions d&rsquo;importance et d&rsquo;intensit\u00e9<\/h2>\n<p>Selon le sch\u00e9ma classique du cognitivisme, le d\u00e9clenchement de nombreux troubles de l&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 est d\u00fb \u00e0 l\u2019exag\u00e9ration de l&rsquo;importance d&rsquo;un \u00e9v\u00e9nement ou d&rsquo;une pens\u00e9e. Par exemple, une personne religieuse exag\u00e8re le blasph\u00e8me implicite d&rsquo;une pens\u00e9e, un homophobe r\u00e9agit excessivement&nbsp; \u00e0 un commentaire sur la silhouette masculine, une personne ayant peur de la violence amplifie la port\u00e9e d&rsquo;une id\u00e9e violente. Le th\u00e9rapeute \u00e9valuera habituellement chacun de ces cas en les \u00e9tiquetant d&rsquo;illogiques, de catastrophisme ou alors de r\u00e9actions ayant besoin d\u2019une correction. La PNL, pour sa part, \u00e9tudie la structure de ces pens\u00e9es ; c&rsquo;est \u00e0 dire qu\u2019elle examine comment la repr\u00e9sentation interne d\u2019une pens\u00e9e, sous la forme d&rsquo;une image, d&rsquo;une voix ou d&rsquo;un ressenti, est d\u00e9form\u00e9e de telle sorte qu\u2019elle donne \u00e0 cette pens\u00e9e un impact extraordinaire. La structure des sous-modalit\u00e9s de la perception est le m\u00e9diateur de ces perceptions.<\/p>\n<p>Les sous-modalit\u00e9s repr\u00e9sentent les d\u00e9tails de l&rsquo;exp\u00e9rience sensorielle qui affectent leur l&rsquo;intensit\u00e9 et leur impact subjectif. Elles incluent des param\u00e8tres tels que la distance, la focalisation, le mouvement, la complexit\u00e9, l&rsquo;intensit\u00e9, la taille, la vitesse et la position. Elles op\u00e8rent de mani\u00e8re pr\u00e9-consciente et peuvent \u00eatre utilis\u00e9es avec de la pratique par n&rsquo;importe qui. La relation qu&rsquo;elles ont avec l&rsquo;impact et l&rsquo;intensit\u00e9 \u00e9motionnelle est tr\u00e8s bien document\u00e9e. <br>En appliquant le travail sur les sous-modalit\u00e9s \u00e0 la fa\u00e7on dont le patient r\u00e9pond au d\u00e9clencheur, on peut trouver qu&rsquo;il a une image tr\u00e8s color\u00e9e, proche et lumineuse de la catastrophe anticip\u00e9e dans son imagination. On peut apprendre au patient la mani\u00e8re d\u2019\u00e9loigner cette image, la rendre plus petite, la cadrer et lui enlever de la couleur. S\u2019entra\u00eener avec d\u2019autres stimuli moins g\u00eanants peut donner au patient une confiance accrue dans l\u2019utilisation de cette intervention.<\/p>\n<p>Dans le cas des stimuli auditifs, un patient peut par exemple se rappeler la voix de sa m\u00e8re qui entonne, avec force le m\u00eame message destructeur&nbsp; encore et encore, tout pr\u00e8s de lui,&nbsp; avec une tonalit\u00e9 de voix grin\u00e7ante, depuis un point fixe dans l&rsquo;espace. Le th\u00e9rapeute va travailler avec le patient pour l&rsquo;aider \u00e0 modifier la structure de son exp\u00e9rience. Ce faisant, il&nbsp; peut d\u00e9couvrir que baisser le volume, d\u00e9placer la source de la voix \u00e0 un endroit diff\u00e9rent dans l&rsquo;espace, prendre de la distance et lui donner une m\u00e9lodie plus harmonieuse&nbsp; peut transformer cette voix irritante en doux rappel que le patient est aim\u00e9 par sa m\u00e8re et qu&rsquo;elle aimerait qu&rsquo;il fasse attention.<\/p>\n<h2>Les autres interventions : ancrages et r\u00e9ponses conditionn\u00e9es<\/h2>\n<p>En continuant le travail avec les m\u00eames sch\u00e9mas, il se peut qu&rsquo;une simple intervention sur les sous-modalit\u00e9s soit insuffisante et que l&rsquo;image, le son ou le ressenti puisse continuer \u00e0 revenir sous sa forme pathog\u00e8ne. Dans ce cas, la PNL propose une s\u00e9rie d&rsquo;interventions possibles. Les plus connues peuvent inclure l&rsquo;utilisation d&rsquo;ancres et de r\u00e9ponses conditionn\u00e9es afin d&rsquo;amener un changement positif \u00e0 la structure des sch\u00e9mas. D&rsquo;autres interventions en PNL ont \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9es pour couvrir un large spectre de probl\u00e8mes psychologiques.<\/p>\n<h2>Les interfaces entre la PNL et les TCC : des promesses pour l&rsquo;avenir<\/h2>\n<p>La PNL et les TCC partagent des racines communes avec les travaux de Chomsky, <a href=\"https:\/\/www.institut-repere.com\/info\/sources-des-contributions-a-la-pnl-2-4\/#gregory-bateson\">Bateson<\/a> et d&rsquo;autres. Alors que les TCC suivent la tradition de l\u2019investigation scientifique classique, la PNL se pratique&nbsp; plut\u00f4t comme un art empirique et intuitif. Les deux disciplines travaillent \u00e0 cr\u00e9er des mod\u00e8les descriptifs de comportements comme des s\u00e9quences de perceptions, de r\u00e9ponses affectives et de r\u00e9actions.&nbsp; Malgr\u00e9 ses racines fortement empiriques, le succ\u00e8s des TCC, m\u00eame s\u2019il est sup\u00e9rieur \u00e0 la plupart des th\u00e9rapies, tombe clairement en dessous de son potentiel. La PNL offre un ensemble d\u2019outils pouvant tenir leur promesse d\u2019accro\u00eetre la sp\u00e9cificit\u00e9 et l&rsquo;efficacit\u00e9 des TCC.<\/p>\n<p>Les TTC ont amass\u00e9 un nombre consid\u00e9rable de mod\u00e8les test\u00e9s sur des pathologies ordinaires. Cette biblioth\u00e8que g\u00e9n\u00e9rale de sch\u00e9mas fournit \u00e0 la communaut\u00e9 PNL une avance consid\u00e9rable pour cr\u00e9er et tester des techniques efficaces \u00e0 partir de sa perspective unique centr\u00e9e sur le client.<br>Tout au long de cet article, nous avons examin\u00e9 l&rsquo;interface pouvant exister entre la PNL et les TCC ainsi que certains outils PNL valid\u00e9s scientifiquement. Nous avons vu comment les nouvelles id\u00e9es de la PNL peuvent donner lieu \u00e0 une nouvelle forme de pratique des TCC , plus diversifi\u00e9e et plus centr\u00e9e sur le client. Nous reconnaissons que cette courte introduction ne d\u00e9bute m\u00eame pas le sondage des profondeurs de la PNL ni celles des TCC. Ceci dit, nous avons tout de m\u00eame montr\u00e9 une voie possible de pratiques positives, soutenues par de solides preuves scientifiques, pouvant servir \u00e0 am\u00e9liorer, avec une palette d&rsquo;outils th\u00e9rapeutiques, les r\u00e9sultats d\u00e9j\u00e0 remarquables des TCC.<\/p>\n<h2>Les auteurs de cet article<\/h2>\n<p>Le <strong>Dr Richard M Gray<\/strong> est le Directeur de Recherche du \u00ab\u00a0<a title=\"NLP Research and Recognition Project\" href=\"http:\/\/www.researchandrecognition.org\/\" target=\"_self\" rel=\"noopener noreferrer\">NLP Research and Recognition Project<\/a>\u00a0\u00bb . Auparavant il \u00e9tait Professeur Adjoint \u00e0 l&rsquo;\u00e9cole de Justice Criminelle de l&rsquo;Universit\u00e9 de Fairleigh Dickinson situ\u00e9e \u00e0 Teaneck dans le New Jersey (USA). Le Dr Gray a travaill\u00e9 plus de 20 ans aupr\u00e8s du D\u00e9partement Am\u00e9ricain de la Mise en Libert\u00e9 Surveill\u00e9e, situ\u00e9 \u00e0 Brooklyn (NY) et a re\u00e7u un prix d\u2019\u00c9ducation de la part de la Communaut\u00e9 Mondiale en PNL pour son travail aupr\u00e8s de d\u00e9linquants (sous la responsabilit\u00e9 f\u00e9d\u00e9rale) ayant des troubles li\u00e9s \u00e0 l&rsquo;usage de substances toxiques. Il est l&rsquo;auteur ou le co-auteur de nombreuses publications. Il est membre de l&rsquo;Association Canadienne en PNL, du Projet de Recherche et de Reconnaissance en PNL, des Instituts pour l\u2019\u00c9tude Avanc\u00e9e de la Sant\u00e9 (Institutes for the Advanced Study of Health) et de l\u2019Association Am\u00e9ricaine de Psychologie (American Psychological Association).<\/p>\n<p>Le <strong>Dr Frank Bourke<\/strong> est l\u2019administrateur du <a title=\"Projet de Recherche et de Reconnaissance en PNL\" href=\"https:\/\/institut-repere.com\/info\/2015\/01\/31\/pnl-et-tcc-des-differences-compatibles\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Projet de Recherche et de Reconnaissance en PNL<\/a> et joue \u00e9galement le r\u00f4le de coordinateur dans la communaut\u00e9 PNL. C&rsquo;est un psychologue clinicien et chercheur dipl\u00f4m\u00e9, avec plus de 33 ann\u00e9es d&rsquo;exp\u00e9rience professionnelle dans les domaines du management, de la th\u00e9rapie m\u00e9dicale et de la recherche. Frank Bourke a occup\u00e9 les postes de professeur agr\u00e9g\u00e9 en Psychologie Communautaire \u00e0 l\u2019\u00c9cole de Psychiatrie de New York. Il&nbsp; est conf\u00e9rencier dans le domaine de la psychologie et de la sant\u00e9 mentale communautaire \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 de Psychologie de Cornwell et pour ses d\u00e9partements \u00e9ducatifs. Il a cr\u00e9\u00e9 l&rsquo;association \u00e0 but non lucrative pour faire avancer la PNL en tant que science et a \u00e9galement con\u00e7u et mis en place un plan de r\u00e9habilitation aupr\u00e8s de 800 survivants du World Trade Center apr\u00e8s les attentats du 11 septembre,<\/p>\n<h2>Lectures recommand\u00e9es<\/h2>\n<p>Les auteurs recommandent aux lecteurs int\u00e9ress\u00e9s par cette th\u00e9matique les livres et articles suivants :<br>Andreas, C. &amp; Andreas, S. (1989). Heart of the Mind. Moab, UT: Real People Press.<br>Andreas, S. &amp; Andreas, C. (1987). Change Your Mind\u2014 and Keep the Change. Moab, UT: Real People Press.<br>Ashby, W. R. (1956). Introduction to Cybernetics, Chapman &amp; Hall. Electronic version at Principia Cybernetica.<br>Baardseth, T. P., Goldberg, S. B., Pace, B. T., Wislocki, A. P., Frost, N. D., Siddiqui, J. R., . . . Wampold, B. E. (2013). Cognitive-behavioral therapy versus other therapies: redux. Clin Psychol Rev, 33(3), 395-405. doi: 10.1016\/j.cpr.2013.01.004.<br>Bandler, R. (1985). Using Your Brain for a Change. Moab, UT: Real People Press.<br>Bandler, R. (1993). Time for a Change. Capitola, CA: Meta Publications.<br>Bandler, R., &amp; Grinder, J. (1975). The Structure of Magic I. Cupertino, Calif.: Science and Behavior Books.<br>Bandler, R., &amp; Grinder, J. (1979). Frogs into Princes. Moab, UT: Real People Press.<br>Bandler, R., &amp; MacDonald, W. (1987). An Insider\u2019s Guide to Sub-modalities. Moab, UT. : Real People Press.<br>Bigley, J., Griffiths, D., Prydderch, A., Romanowski, A. J., Miles, L., Lidiard. H. (2010) Neurolinguistic programming used to reduce the need for anaesthesia in claustrophobic patients undergoing MRI. The British Journal of Radiology, 83, 113\u2013117.<br>Library.<br>Butler, A. C., Chapman, J. E., Forman, E. M., &amp; Beck, A. T. (2006). The empirical status of cognitive-behavioral therapy: A review of meta-analyses. Clinical Psychology Review, 26(1), 17-31. doi: <a href=\"http:\/\/dx.doi.org\/10.1016\/j.cpr.2005.07.003\">http:\/\/dx.doi.org\/10.1016\/j.cpr.2005.07.003<\/a><br>Clark, D. M. (1999). Anxiety disorders: why they persist and how to treat them. Behav Res Ther, 37 Suppl 1, S5-27.<br>Clark, D. M., &amp; Salkovskis, P. M. (1997). Misinterpretation of body sensations in panic disorder. Journal of Consulting &amp; Clinical Psychology, 65(2), 203.<br>Dilts, R., Grinder, J., Bandler, R. &amp; DeLozier, J. (1980). Neuro-Linguistic Programming: Volume I. The Structure of Subjective Experience. Cupertino, CA: Meta Publications.<br>Einspruch, E. L.; Forman, B. D. 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