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par JL Monsempès

Jean Luc Monsempes InstitutDans notre imaginaire, la vie est perçue comme un voyage entre deux ports, celui de notre naissance et de notre mort, ou comme une traversée qui comporte des épreuves, des embûches, mais aussi des réussites et des satisfactions. Ce voyage a pour but de faire évoluer la conscience du voyageur ou du héros, de renforcer son identité, de donner un sens à son existence et de vivre la vie originale et riche de son destin. C’est un voyage qui confronte chacun aux invariants de la condition humaine, à la mise en oeuvre de qualités spécifiques pour vaincre nos « dragons » intérieurs avant le retour chez soi pour faire partager aux autres nos apprentissages. Les récits de ces voyages, en révélant nos croyances et les scénarios que nous adoptons consciemment ou non, et en nous aidant à donner un sens à notre vie, sont archétypaux. Pour Carl Jung, les archétypes sont des modèles immuables et universels qui maintiennent leur présence et leur puissance à travers le temps, dans notre pensée consciente, dans l’inconscient collectif et au plus profond du cerveau humain. Les archétypes s’expriment dans toute activité humaine, qu’elle soit physique, mentale, littéraire, artistique. Pour la programmation neuro-linguistique (PNL), les archétypes du cangement humain sont une expression métaphorique de notre « structure profonde ».

Mythes Archétypes, et Héros

Les mythes sont ces histoires qui racontent les grands défis de l’existence. Ils fournissent aux hommes des modèles de changement et des guides intérieurs qui conseillent et inspirent sur la manière de vivre les épreuves. Ces mythes nous invitent à répondre à l’appel de notre destin, devenir celui qui accepte de se confronter à une série d’épreuves, vaincre les « dragons », et de se libérer de ce qui est artificiel et superficiel en lui pour devenir l’être qu’il est profondément. Si le Mythe est l’Histoire, l’Archétype est le personnage ou le héros de l’Histoire

Les destins héroïques sont au coeur des tragédies du théâtre grec. Ces histoires racontent les événements de la vie qui, sous l’effet de la peur ou de la colère, de l’excès ou la démesure, nous font « sortir de nous-même ». L’exploit héroïque consiste alors à avoir la capacité à se recentrer, « rentrer en soi-même », pour accéder à un autre état de conscience et aux ressources dont nous avons besoin dans ces circonstances. L’intention de l’oeuvre est pédagogique. Il s’agit de capter l’attention du spectateur, le surprendre et l’effrayer afin de l’intégrer émotionnellement dans l’oeuvre. Le spectateur est ainsi inviter à « modéliser » le héros, celui qui sait comment s’arracher à l’illusion des apparences, se libérer des peurs et des formes de vie qui ne lui sont pas utiles et se transformer en un être plus authentique.

Le héros peut accepter ou non l’épreuve qui se présente à lui. En refusant l’épreuve le héros renonce à son destin qui peut donc devenir réellement « tragique ». Pour Carol Pearson, le refus de la prise de risque et de l’engagement dans notre périple personnel nous conduit à adopter des rôles prescrits, génère de l’engourdissement, un sentiment d’aliénation, de frustration, de manque et de vide intérieur. Ceux qui anesthésient ou tuent le héros en eux vont se décourager de tuer des dragons, intériorisent leurs pulsions et se tuent eux-mêmes en déclarant la guerre à leur surplus de graisse, a leur égoïsme ou en luttant pour leur santé. Il n’y a plus d’autre alternative que de vivre par procuration en devenant spectateur de films de série B. Se dérober à la quête, est une expérience de non-vie, associée à une baisse de vitalité en nous.

En acceptant l’épreuve, et en se dépassant pour la surmonter, le héros s’engage dans la voie héroïque. Au lieu d’être victime, le héros prend le risque de la confrontation aux expériences de la vie et à ses propres limites. Il entreprend en même temps la découverte de ressources insoupçonnées, de nouvelles forces d’élévation en lui. La quête héroïque est une manière de se socialiser sans tomber dans l’anonymat et l’homogénéisation. En renouant avec sa force intime, toujours présente quoi qu’on ait fait pour l’étouffer, et en entreprenant sa quête intérieure contre vents et marées, le héros se donne plus de vitalité et contribue à rendre meilleur le monde auquel il appartient.

Les guides intérieurs qui accompagnent notre vie

Dans son ouvrage « Le héros intérieur », Carol Pearson explique que les guides intérieurs sont des archétypes qui accompagnent depuis toujours les êtres humains dans leur croissance et leur montrent comment vivre. Ces guides sont parfois perçus comme des dieux ou des déesses présent dans l’inconscient collectif. “Ils existent sous forme d’énergie psychique dans le psychisme individuel humain. Ils vivent à l’intérieur de nous-mêmes, et ce qui est encore plus important, nous vivons en eux.” Ces archétypes que nous rencontrons dans notre monde intérieur, dans nos rêves, dans nos actions, ou à travers la littérature, l’art, la religion, nous livrent des images de nos héros intérieurs, et des rôles que nous devrons incarner au cours de notre voyage.

Chaque rôle ou chaque archétypes définit un ensemble de caractéristiques, avec une mission à remplir, des valeurs et croyances spécifiques qui soutiennent les capacités à faire de nouveaux apprentissages. Les archétypes nous invitent à adopter un ensemble de « deuxième positions», celles de nouveaux personnages, pour développer de nouveaux savoir-faire et éveiller de nouvelles qualités de la personne. Ces apprentissages sont comme un don, la récompense ou le trésor qui sanctionne l’épreuve.

Si les archétypes sont très nombreux, Carol Pearson en décrit six dans son ouvrage « Le Héros Intérieur », en particulier ceux qui ont la plus grande influence sur le développement humain au sein d’une culture occidentale. Un archétype est capable d’influencer notre vie quand son modèle est renforcé ou activé par les événements ou les histoires racontées par une culture, et quand ils ont une importance par rapport à un périple d’individuation.

Les archétypes du développement humain selon Carol Pearson

Chaque archétype est un guide qui possède sa propre vision du monde, ses objectifs de vie et ses croyances particulières quant a ce qui donne du sens à la vie.

1-l’Innocent vit dans un état de grâce qui précède la chute

L’innocent vit dans un Eden ou la vie est douce, le dragon n’existe pas et ou tous les besoins sont comblés dans une atmosphère de sollicitude et d’amour. Pour les innocents, le monde existe pour leur satisfaction. C’est un état naturel chez l’enfant et c’est une négation de la réalité chez l’adulte. Il existe pourtant des personnes qui croient que Dieu, leurs parents et conjoints, leurs amis et employeurs devraient contribuer à rendre leur vie paradisiaque. L’innocent n’est pas un archétype héroïque, car lorsqu’on vit au paradis, on a pas besoin de buts, de peurs, de tâches ou de travail. C’est donc un archétype pré héroïque ou post héroïque

2- I’ Orphelin doit affronter la réalité de la chute

L’ Orphelins recherche la sécurité. Il a très peur d’être exploité et abandonné. Idéalistes, ils nient l’existence du dragon ( l’impuissance) ou recherchent du secours dès qu’ils le rencontrent. Son impression d’impuissance lui donne un vif désir de retourner à l’innocence originelle. Il se sent victime et obligé de se débrouiller dans un environnement hostile sans en avoir la force ni les capacités Il est à la recherche d’une hiérarchie bienveillante (patron, gardien, conseiller spirituel) qui prendra soin de lui. Il ne maîtrise pas ses émotions qui sont parfois paralysantes. L’évasion (drogues, travail, relation, hédonisme, consommation) est la seule manière d’affronter la condition humaine. La culture programme ses besoins. Il est dans la recherche d’un remède miracle à son existence et de gratifications immédiates dans sa vie. Il se sent pauvre, recherche un travail avec une vie facile, et préfèrerait ne pas travailler, gagner au loto ou hériter. Sa tache est de sortir de l’innocence et de vaincre la négation de la réalité pour apprendre que souffrance, douleur, rareté et mort font inévitablement partie de la vie.

3- le Martyr apprend a donner, a s’engager et a se sacrifier pour les autres

Le Martyr veut résoudre le conflit entre la recherche du bien (la bonté, la sollicitude et la responsabilité) et l’évitement du mal et de leurs pires peurs (l’égoïsme et l’exploitation).
Persécuté par le dragon (la souffrance), il cherche à l’apaiser ou se sacrifier pour sauver les autres.
Il offre sa souffrance car elle est transformatrice. Ses émotions sont réprimées pour ne pas blesser les autres. Il considère que le travail doit être dur et désagréable, et au service des autres. Il y a plus de vertu dans le don et la pauvreté que dans la réception des dons. La tâche du Martyr est d’être capable de prendre soin des autres, donner aux autres de façon libérale et sans peur.

4- Le Guerrier apprend à lutter pour se défendre et à changer le monde à son image

Le Guerrier s ‘applique a être fort et efficace, à avoir une influence sur le monde, à éviter la faiblesse, l’inefficacité et la passivité. Il veut changer son environnement afin que celui-ci se conforme à leurs besoins et à leurs valeurs. Pour cela il utilise la force de discipline, la volonté et la lutte. Il revendique l’autorité et le droit d’affirmer ce qu’ils veut pour lui et les autres. Il affronte le dragon (la peur) pour le tuer. Il acquiert le courage de se battre pour ce qu’il croit et ce qu’il veut en dépit des risques encourus. Il apprend dans la compétition et le goût de la réussite. Il modélise les autres pour réussir. Il maîtrise ou réprime ses émotions pour avoir plus de domination. Il travaille dur pour réussir et être riche, en sachant utiliser le système à son profit. Sa tâche est d’avoir plus d’assurance, de confiance, de courage et de respect de soi et des autres, avant de rendre les armes pour devenir plus authentiques avec lui-même et les autres.

5- le Vagabond entreprend la tache de se retrouver lui-même en dehors des autres

Le Vagabond cherche l’indépendance, l’autonomie, une vocation et craint le conformisme.
Pour fuir le dragon (la solitude) qu’il a identifié, il va quitter une situation oppressive et partir seul a la rencontre de l’ inconnu. La vie est une aventure dans le monde ou à l’intérieur de lui- même. C’est en se tenant « en dehors » des normes conformistes qu’il acquiert son identité. Se sentant un étranger et non-conformiste, il aime explorer de nouvelles idées, agir seul, assumer seul et stoïquement ses émotions. Il cherche sa vocation ou un travail qu’il va faire seul. Il devient un autodidacte et est prêt à sacrifier de l’argent pour maintenir son indépendance. Sa tache est d’affronter la peur de son inaptitude à vivre seul puis décider d’être lui-même, de découvrir qui il est et ce qu’il veut pour réaliser sa vocation.

6-Le Magicien apprend a se mouvoir avec l’énergie de l’Univers

Le magicien ou le chaman cherche l’authenticité, l’équilibre avec les énergies de l’Univers, et à attirer à lui ce dont il a besoin selon les lois de la « synchronicité », ce qui peut ressembler à de la magie. Il redoute le manque de profondeur, l’aliénation de soi et des autres, l’absence de centrage. Le monde extérieur est le reflet du monde intérieur. Il accepte et intègre le dragon (l’ombre ou une partie non développée) pour le faire sortir au grand jour et le transformer. Il perçoit la vie plus comme un processus et dépassent la notion statique de bien et de mal. Il apprend pour le plaisir seul ou en groupe. Il veut des relations égalitaires et apprécie la différence. Il s’autorise à exprimer ses émotions et se sert de leur messages. Il travaille selon sa vraie vocation, se sent riche avec peu ou beaucoup et sans accumuler, confiant sur le fait que ses futurs besoins seront satisfaits. Sa tâche est de vivre dans la joie, l’abondance, la foi, la fidélité à leur sagesse intérieure.

Chaque archétype projette donc son modèle du monde sur les autres et sur son environnement. Gouvernés par un archétype particulier, les gens ont tendance a se plaindre alors de la cruauté des autres, de leur conformisme, de leur faiblesse, de leur égoïsme ou de leur manque de profondeur. De nombreux malentendus peuvent ainsi naître. Aux yeux du Martyr, l’indépendance du Vagabond ressemble souvent à l’égoïsme qu’ils ont en horreur. L ‘assurance du Guerrier peut apparaître de l’insensibilité à l’Orphelin. Les propos du Magicien sur le fait que toute action est justifiée si elle est authentique peuvent passer pour incongrus.

Les stades du développement des archétypes

Chaque individu dresse son itinéraire particulier à travers ces « stades», et il existe des différences prévisibles quant aux façons de les affronter. Les modes d ‘héroïsme masculin et féminin semblent différer car chaque sexe s’attardera plus sur une étape particulière.

Du fait de leur éducation et qu’elles donnent la vie, les femmes ont tendance à être dominée plus longtemps par l’ archétype du Martyr. Et comme on pousse les hommes à acquérir la maîtrise de leur vie et le pouvoir sur les autres, ils vont plus facilement et rapidement devenir des Guerriers.

Pour Carol Pearson, les femmes semblent s’attarder plus longuement aux étapes ou prédomine l’affiliation (Martyr et Magicien) et les hommes a celles ou prédomine la séparation (Vagabond et Guerrier). Les femmes ont plutôt tendance à voir le monde en terme de filet, de tissage, d’interconnexions alors que les hommes le voient en termes d’échelles et de hiérarchies ou les gens luttent pour obtenir un pouvoir.

Le modèle du développement masculin consiste à passer directement du stade Orphelin à celui de Guerrier et souvent d’y rester. Il y a du mouvement, parfois au mitan de sa vie, l’homme fera face aux questions d’identité et à une préoccupation plus grande pour les questions touchant l’intimité, la sollicitude et l’engagement. Sa progression habituelle ressemble a celle-ci:

Orphelin => Guerrier => Vagabond => Martyr => Magicien

Le modèle de développement féminin consiste à passer du stade de l’Orphelin à celui du Martyr ou elle peut y rester jusqu’à la fin de ses jours, si rien ne la pousse à avancer. S’il y a du mouvement du fait du départ des enfants ou du mari, la femme fera face aux questions d’estime de soi, de libération, d’identité, d’affirmation de soi. Sa progression est souvent la suivante :

Orphelin => Martyr => Vagabond => Guerrier => Magicien

Les étapes de la traversée ou du « Voyage du Héros »

Dans son ouvrage « la puissance du Myth » Joseph Campbell, décrit les points communs de notre chemin général de vie en terme d’étapes ou de « Voyage du Héros » , c’est-à-dire la séquence d’événements qui semblent être partagées par les Mythes de chaque culture. Ces étapes, résumées par R. Dilts sont :

1- L’écoute d’un appel relatif à notre identité, notre mission de vie. Nous pouvons accepter ou refuser cet appel.

2- L’acceptation de l’appel nous confronte à une limite ou un seuil dans nos capacités ou tout autre élément de notre modèle du monde.

3- Le franchissement du seuil nous propulse dans un nouveau territoire de vie, en dehors de notre zone de confort actuelle et dans un territoire qui nous force à grandir, à évoluer et à trouver du soutien et un guide.

4- La recherche d’un protecteur ou d’un mentor. C’est quelque chose qui découle naturellement du courage de franchir le seuil.

5- Le face à face avec le défi ou démon. C’est également le résultat naturel du franchissement du seuil. Les démons ou dragons ne sont pas nécessairement mauvais., ils sont simplement une forme de puissance ou d’énergie à laquelle nous devons faire face et à accepter. Ces démons reflètent souvent nos ombres intérieures.

6-La transformation du « démon » en ressource ou conseiller se fait par le développement d’une technique particulière ou la découverte d’une ressource spécifique.

7- L’achevement de la tache pour laquelle nous sommes appelés et découvrir notre voie. Cela se réalise par la création d’une nouvelle carte du monde qui va incorporer les apprentissages du voyage.

8-Le retour à la maison en tant que personne transformée et ayant évolué. Ce retour permet le partage des expériences du voyage avec les autres.

Le voyage n’est ni linéaire ni une boucle qui se déroule sur un plan horizontal mais plutôt comme une constante spirale. Le voyage forge les capacités individuelle du héros lui-même mais aussi celle de la collectivité toute entière. Le héros est une personne en voie de réintégration dans la société avec de plus en plus de qualités spécifiques.

Suivre les cycles de transition de notre vie

L’exercice suivant proposé par Robert DILTS et Judith DELOZIER applique les processus PNL systémique de tri spatial, de syntaxe somatique ainsi que les caractéristique des Archétypes décrits par Carol Pearson, afin d’examiner les étapes clé de notre développement. Par l’éclairage des positions archétypales, cet exercice peut être utilisé pour déterminer les ressources et solutions nécessaires aux étapes de transition de notre vie.

La place centrale du dragon

L’exercice s’organise autours de l’archétype du dragon qui représente quelque chose d’important, de mystérieux et de potentiellement dangereux. Certain dragons habituels dans le chemin de notre existence d’humain concernent des questions à propos de l’adolescence, un changement professionnel, la ménopause, une maladie, une retraite, une perte, la mort ou tout autre transition majeure de notre vie. Les autres archétypes du processus symbolisent les diverses étapes de notre relation avec le dragon au cours du changement qui va de l’état présent à l’état désiré. Chaque archétype possède des aspects positifs et négatifs

L’Innocent : naïf et inconscient, il ne sait pas que le dragon existe
L’Orphelin : paralysé par le dragon, il est accablé
Le Martyr : victime et avec le sens du sacrifice, il est persécuté par le dragon
Le Vagabond : dans le déni, il évite le dragon et se réfugie dans un autre monde.
Le Guerrier : il fait face au dragon pour le combattre avec force
Le Magicien ou Sorcier : il accepte le dragon pour le transformer en élément positif.

Les étapes du processus

1-Définir le dragon. Identifier la transition à laquelle le sujet est confronté avec ses éléments contextuels clé qui peuvent être des réactions de personnes importants ou de détails problématiques.

2- Créer une ancre spatiale pour le « dragon » et trier spatialement les différents archétypes en les disposant en cercle autours du dragon.

3- A partir d’une méta position, remarquer quel archétype de transition préoccupe le sujet dans sa relation avec le dragon (Orphelin, Martyr, Vagabond…) en vous rappelant que celui-ci représente la bonne fortune dans certaines cultures.

4- Associer le sujet à l’espace représentant cet archétype et explorer la posture et les mouvements corporels ( la syntaxe somatique) associé à cet espace.

5- Le sujet commence à se déplacer dans les autres positions restantes du cycle, en direction de l’espace du Magicien (acceptation). Dans chaque espace, explorer la posture et les mouvements corporels associées à cet archétype. Terminer le processus dans l’espace qui semble le plus approprié à ce moment dans la relation avec le dragon. Remarquer qu’il est possible de le faire en ayant une connaissance complète des étapes suivantes du cycle de transition.

6-Retourner en Méta-Position et réfléchir à ce qui a été découvert et appris au cours du processus.

Bon voyage dans l’exploration des ressources de l’humanité à laquelle vous appartenez

JL Monsempès le  25/05/2005

Références : Carol S. PEARSON- Le héros intérieur, les 6 archétypes qui régissent notre vie – Ed de Mortage; Robert DILTS et Judith DELOZIER – Encyclopedia of Systemic NLP and New Coding; Joseph CAMPBELL – La puissance du Mythe – Collection “j’ai lu”
Joseph CAMPBELL – Le héros au milles visages – Robert Laffont

Les formations aux approches métaphoriques

Modélisation Symbolique et le Clean Language, pour le changement individuel et organisationnel, avec James Lawley et Penny Tompkins
Accompagner avec l’approche Narrative de Michael White

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