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Pourquoi se comparer aux autres quand on est unique ?

Enfants, nous apprenons la comparaison aux autres. Nous classés par rapport à notre taille, nos notes, nos performances sportives. La comparaison est utile pour l’apprentissage, car le cerveau évalue ainsi nos perceptions d’une expérience nouvelle en les comparants à celles d’une expérience du passé. La comparaison est également utile dans des contextes de compétitions sportives ou commerciales. Si vous avez appris le métamodèle de la PNL, vous saurez poser la bonne question pour mettre à jour les deux éléments d’une comparaison. Devant l’objection « Je ne suis pas assez bon », la question est « par rapport à quoi ou qui ? ». Il y a pourtant des risques à se comparer aux autres ? Si c’est utile de se comparer au niveau du faire, le danger est de s’identifier, avec une distorsion cognitive, à ce que nous faisons ou ce que les autres font. Par exemple « mon devoir est nul, donc je suis nul », ou "il a une plus belle voiture que la mienne, donc il a plus de valeur que moi". A force de vous comparer aux autres  vous allez finir par ne plus savoir qui vous êtes et limiter l’expression de votre propre potentiel. La bonne stratégie à adopter est de croire qu’au niveau de qui vous êtes, la comparaison n’a pas de sens car vous êtes déjà parfait, unique, exceptionnel, tel que vous êtes. Pourquoi comparer une orange et une pomme ? Au niveau du faire et du comment faire, la comparaison est utile pour vous améliorer. Mais c’est une comparaison par rapport à vous-même et non par rapport aux autres.